Aux côtés de l’Homme depuis des millénaires, le chien s’est adapté mais ses besoins nutritionnels lui sont propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

La nature féline du chat fascine toujours. S’il s’adapte avec une apparente facilité à la vie quotidienne, ses besoins nutritionnels lui sont cependant propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

De par sa composition, un aliment Nutrition Santé Royal Canin apporte l’ensemble des nutriments essentiels formulés au plus juste afin de contribuer chaque jour et durablement au bien-être et à la santé de chaque animal, selon son âge, sa taille, son statut physiologique et sa race.

L’innovation au service de la santé des chats. Depuis plus de 40 ans, ROYAL CANIN se nourrit de l’expérience d’éleveurs partenaires et de vétérinaires nutritionnistes pour aller toujours plus loin dans l’innovation et la précision, et ainsi formuler des réponses nutritionnelles qui couvrent parfaitement les réels besoins des chiens et des chats.

Produits vétérinaires

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Vivre avec son chien

Le soigner et l'entretenir

Prendre soin de son chien

C'est lui consacrer du temps chaque jour pour ses sorties. C’est aussi faire régulièrement quelques gestes qui lui assureront une bonne hygiène et permettront de découvrir ce qui pourrait représenter des signes anormaux annonciateurs d’une maladie.

LES SORTIES

Indispensables sorties

Les sorties sont au premier rang du bien-être que l’on doit apporter à son chien. Animal sociable, il a en effet besoin de rencontrer d’autres êtres vivants et d’explorer un territoire. Qu’il soit en appartement ou en pavillon, une sortie hygiénique de cinq minutes matin et soir n’est pas suffisante même si dans la journée il peut profiter d’un jardin. Une promenade d’une heure par jour lui permettra de faire ses besoins, de se dépenser et de s’intégrer à une pseudo-meute en compagnie des autres chiens du quartier. L’idéal étant de pouvoir le promener sans laisse loin des voies de circulation. Tous les week-ends, une grande balade de deux heures dans des parcs ou forêts permettra au chien de changer de son environnement quotidien.
Un animal âgé ou malade se satisfera d’une promenade hygiénique deux fois par jour. Pour un chien sportif comme le Border Collie, l’exercice quotidien nécessaire à son bon développement sera nettement supérieur.

Un chien bien éduqué doit savoir marcher en laisse et, s’il est lâché, revenir au pied dès que l’ordre lui en est donné. Si ce n’était pas le cas, les clubs d’éducation canine peuvent permettre d’inculquer ces bases.

Après la sortie

A son retour de promenade, le chien doit faire l’objet d’une inspection systématique. En été, il faut vérifier que les coussinets des pattes n’ont pas été abimés par quelque objet piquant ou coupant (ronces, morceaux de verre…). Il faut également vérifier qu’un épillet ne s’est pas enfoncé dans les espaces interdigités ou dans les oreilles. Provenant des graminées, et donc de la majorité des plantes de prairie, les épillets se présentent sous la forme de harpons microscopiques qui se plantent dans les tissus qu’ils rencontrent et créent de graves lésions. En hiver, si le chien s’est promené dans des endroits enneigés, les risques de craquelures des coussinets sont élevés du fait de l’agressivité des sels déposés sur les routes. Il faut alors rincer les pattes avec de l’eau tiède.

Les oreilles sont le lieu de prédilection des épillets. Il faut alors retirer ces derniers du conduit auditif (s’ils y sont déjà arrivés) avec une pince à épiler. Cette manœuvre délicate est souvent douloureuse, une visite chez le vétérinaire s’impose dans ce cas. Il est conseillé de raser la face interne des oreilles tombantes au printemps pour éviter que les épillets ne s’y attachent.

Dans les régions concernées, il faut vérifier qu’il n’a pas attrapé de tiques, parasites qui peuvent transmettre des maladies graves comme la piroplasmose.
En été, si le chien aime se baigner, il est préférable de rincer son pelage. Que ce soit dans une rivière ou dans l’eau de mer, des particules se déposent sur le poil et peuvent être irritantes.

L’HYGIENE QUOTIDIENNE

La truffe

Elle doit être humide et fraîche à tout moment de la journée. Cependant, il se peut qu’elle s’assèche lorsque le chien dort ; elle doit alors s’humidifier de nouveau à son réveil. Toute présence de croûtes, craquelures, écoulements importants ou muco-purulents est le signe d’affections que le vétérinaire doit inspecter.

La cavité buccale

Les babines, tombantes ou non selon la race, doivent être propres et relativement hermétiques. Il faut alors surveiller l’apparition de crevasses ou de rougeurs. Les dents doivent être blanches et posséder un minimum de tartre. Les gencives doivent être roses : tout liseré rouge sur le bord des dents est pathologique et révèle une inflammation douloureuse qui peut provoquer une baisse de l’appétit du chien, car celui-ci ne peut plus attraper les aliments ni les croquer.
Même si les chiens sont rarement coopératifs en ce qui concerne la manipulation de la gueule, un nettoyage des dents est recommandé plusieurs fois par semaine. Il permet aussi de lutter contre la mauvaise haleine. Le plus efficace est l’utilisation d’une brosse à dents et de dentifrice spécialement conçus pour le chien. On peut également lui donner des barres dentaires qui aident à ralentir la formation du tartre par leur action mécanique sur les dents lorsqu’il mâche. Pour être efficaces, ces barres doivent être données quotidiennement. Des aliments Nutrition Santé secs sont spécialement conçus pour contribuer à préserver l’hygiène bucco-dentaire notamment pour les chiens de races de petites tailles dont la forme des mâchoires et des dents peut prédisposer à ces affections spécifiques.

Les yeux

L’œil doit être brillant, humide et les muqueuses roses. Aucun écoulement ne doit être visible au coin interne. Il est tout à fait possible de nettoyer les yeux du chien avec une solution oculaire. Pour ce faire, il faut lever la tête du chien, ouvrir la paupière supérieure et déposer quelques gouttes dans l’œil. Le surplus qui s’écoule est récupéré par une compresse. Pour ne pas apeurer le chien, le flacon doit être approché par l’arrière. Il faut faire attention à la date de péremption de la solution utilisée ainsi qu’à sa durée de conservation.

Les oreilles

Il existe deux types de port d’oreilles chez le chien : tombantes ou dressées. Les oreilles tombantes doivent être plus souvent inspectées : en effet, la fermeture du conduit auditif externe par le pavillon ne permet pas une bonne aération du conduit. Le nettoyage des oreilles doit être effectué régulièrement. Pour les oreilles tombantes, il peut l’être une à deux fois par semaine, et une fois tous les quinze jours pour les oreilles droites. Pour cela, il faut utiliser une solution adaptée aux oreilles du chien. Il faut enfoncer l’embout dans le conduit, il n’y a pas de risque de perforation du tympan du fait de la forme en L du conduit. Puis, on instille un jet du produit. On retire l’embout et on masse la base de l’oreille pendant 30 secondes. On essuie enfin le conduit avec un morceau de coton ou une compresse sans les enfoncer. Il est conseillé de raser la face interne des oreilles tombantes au printemps pour éviter que les épillets ne s’y attachent.

Les organes génitaux et l’anus

Une surveillance régulière des organes génitaux mâles et femelles permet de vérifier leur propreté : toute présence d’écoulement doit être contrôlée par un vétérinaire. L’anus doit être propre et ne pas présenter de trace de diarrhée.

Les griffes

Il existe deux types de griffes chez le chien : celles des ergots et celles des doigts. La pousse est continue et l’activité normale du chien doit pouvoir assurer l’abrasion des griffes des doigts. Si ce n’est pas le cas (les griffes font alors du bruit lorsque le chien marche), il faut les couper avec un coupe-griffes. Il est cependant nécessaire de préserver l’intégrité des vaisseaux sanguins qui se trouvent à leur base : les griffes claires laissent ainsi apparaître par transparence un triangle rose. La technique est la même pour les ergots. Ceux-ci sont souvent recouverts de poils : il ne faut pas les oublier car, s’ils s’incarnent, ils deviennent douloureux et provoquent des plaies.

Les vaccins et les vermifuges

Les vaccins

Les chiens peuvent bénéficier de nombreux vaccins mais tous ne sont pas nécessaires. C’est le vétérinaire qui établit le calendrier vaccinal selon les risques qu’il a identifiés. Quelle que soit la maladie visée, le vaccin ne protège que pour une durée limitée. Les vaccinations doivent être poursuivies tout au long de la vie du chien. Un rendez-vous vaccinal doit donc être régulièrement pris chez le vétérinaire.

Les antiparasitaires externe et interne

Puces, tiques parfois véhiculant des maladies réapparaissent régulièrement et notamment au printemps. De nombreux produits sont disponibles sur le marché : sprays, spot on, colliers. Ils permettent de lutter efficacement contre les effets très nocifs de ces parasites sur la santé de l’animal, qui peuvent affecter également celle de l’homme. Quant à la vermifugation, elle doit être systématique et régulière selon un protocole défini par le vétérinaire car le choix du produit dépend de la taille de l’animal, de son âge et de son mode de vie.

L’ENTRETIEN DU PELAGE

Le laver

Selon la texture du poil, la fréquence des bains varie : les poils ras seulement lorsqu’ils sont sales, les poils courts deux fois par an en moyenne et les poils longs tous les trois mois environ. Les petits chiens peuvent être lavés dans une bassine ou une baignoire pour bébé et les grands chiens dans la baignoire ou dehors, si la température extérieure le permet. Un tapis en caoutchouc évitera les glissades incontrôlées qui pourraient blesser ou effrayer définitivement le chien. De l’eau tiède doit être utilisée ainsi qu’un shampooing spécial pour peau canine. Il est préférable d’utiliser des shampoings vétérinaires car le pH de la peau du chien est différent de celui de l’homme. Le pelage doit être brossé avant de commencer le bain pour défaire les nœuds. Après avoir mouillé l’ensemble du corps du chien, il suffit de faire mousser le shampooing en faisant attention à la tête et aux oreilles. Le rinçage doit être soigneux, suivi d’un bon essuyage.

La mue

Quelle que soit la nature du pelage du chien, les poils meurent, poussent et se renouvellent. Les chiens vivant à l’extérieur subissent une mue deux fois par an, au printemps et à l’automne, correspondant à une modification de la luminosité. Les chiens vivant à l’intérieur sont moins exposés aux variations de luminosité : ils perdent ainsi leurs poils toute l’année, avec deux périodes plus importantes au printemps et à l’automne. L’entretien par le brossage et le bain permettent de débarrasser le pelage des poils morts. Selon la nature du poil, la fréquence et le matériel sont différents.

Pour certaines natures de poils, il ne faut pas hésiter à confier son chien à un toiletteur professionnel.

Le poil ras

L’utilisation d’une brosse en caoutchouc à rebrousse-poil permet de décoller les pellicules et les poils morts. Puis il faut passer une brosse en soies dans le sens de la pousse des poils sur tout le corps du chien. Le brossage sera complet lorsqu’on aura lustré le pelage avec une peau de chamois humidifiée.

Le poil court et dur

En raison de la densité du pelage (existence de poil de bourre et de poil de couverture), le chien doit être brossé un jour sur deux. Il faut passer un cardeur à rebrousse-poil pour décoller le maximum de poils et de cellules mortes et désépaissir le poil de bourre. Une brosse en soies passée dans le sens de la pousse du poil permet de retirer l’ensemble des éléments décollés précédemment. Un peigne à grosses dents peut être utilisé sur les poils de la queue et des pattes. Le pelage des chiens à poil dur, comme le Teckel à poil dur ou le West Highland White Terrier doit être désépaissi 4 à 5 fois par an grâce à un couteau à désépaissir. Il permet d’arracher les poils morts pris entre le couteau et le pouce. Cette épilation n’est pas douloureuse si elle est effectuée correctement, en tirant dans le sens de la pousse du poil.

Le poil long

Les poils longs nécessitent un démêlage et un brossage quotidiens. Pour les Lévriers Afghans par exemple, cela peut prendre jusqu’à une heure par jour. Brosser dans le sens de la pousse du poil avec un cardeur permet d’enlever les nœuds et les poils de bourre. Il faut procéder délicatement pour ne pas faire mal au chien. Pour les chiens à poil soyeux (Yorkshire Terrier, Lévrier Afghan…), l’utilisation d’une brosse en soies permet de lustrer le pelage. Pour les chiens à sous-poil abondant (Collie à poil long…), les impuretés peuvent être enlevées avec une brosse métallique. Un peigne à grosses dents finit de démêler les poils qui se trouvent derrière les jarrets. Une paire de ciseaux permet d’égaliser la longueur du pelage et d’éliminer les poils qui vont le plus souvent former des nœuds et garder les impuretés (jarrets, poitrail, espaces interdigités et coussinets).