Aux côtés de l’Homme depuis des millénaires, le chien s’est adapté mais ses besoins nutritionnels lui sont propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

La nature féline du chat fascine toujours. S’il s’adapte avec une apparente facilité à la vie quotidienne, ses besoins nutritionnels lui sont cependant propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

De par sa composition, un aliment Nutrition Santé Royal Canin apporte l’ensemble des nutriments essentiels formulés au plus juste afin de contribuer chaque jour et durablement au bien-être et à la santé de chaque animal, selon son âge, sa taille, son statut physiologique et sa race.

L’innovation au service de la santé des chats. Depuis plus de 40 ans, ROYAL CANIN se nourrit de l’expérience d’éleveurs partenaires et de vétérinaires nutritionnistes pour aller toujours plus loin dans l’innovation et la précision, et ainsi formuler des réponses nutritionnelles qui couvrent parfaitement les réels besoins des chiens et des chats.

Produits vétérinaires

Les chiens au service de l'Homme

Le chien auxiliaire de sécurité

Chien sentinelle, pisteur, patrouilleur, chien de liaison ou sanitaire… Aujourd’hui, le chien est un acteur principal dans la recherche des hydrocarbures, des explosifs ou des stupéfiants. Là également, il met son extrême dévouement, sa générosité et ses capacités au service de l’homme, de la société et de leur sécurité.

Autrefois, dans l’armée

Les chiens soldats

Dès le XIIIe siècle avant J.-C., le chien, en tant que soldat à part entière, participe aux combats engagés par les hommes. Leur race rappelait celle de l’actuel Dogue du Tibet, avec une stature encore plus imposante. Partis de l’Asie, ces Dogues plus féroces que les Lévriers de chasse des pharaons trouvèrent de nombreux acquéreurs en Égypte, puis en Grèce. Ils gagnèrent l’Empire romain et au Ier siècle avant J.-C., de fameux combats opposèrent les chiens guerriers romains et gaulois. Pour eux, au cours des siècles, on confectionna des systèmes de cuirasses de plus en plus perfectionnés. Leur disparition, au XIXe siècle, va de pair avec le grand développement des armes à feu.

Les chiens sentinelles

Le flair fantastique des chiens et leur prédisposition à la défense et à la garde de leur maître ont fait d’eux les sentinelles de nombreux forts, citadelles, places et villes fortes… De nos jours, des chiens montent la garde dans des enceintes clôturées.

Les chiens de liaison

Avant l’avènement des télécommunications, le chien a été largement utilisé comme messager. Connaître les dernières nouvelles des détachements avancés ou communiquer avec d’autres points fixes sur la ligne de front est en effet fondamental pour mener à bien ou modifier les plans militaires d’attaque ou de défense.

Les chiens porteurs et d’attelage

Les chiens ont été largement utilisés pendant les différents conflits pour porter des munitions, des vivres, voire des armes aux premières lignes. Deux types de chiens porteurs ont même été créés lors de la Première Guerre Mondiale : les chiens télégraphistes et les chiens colombophiles. Les premiers étaient munis d’une bobine de fil téléphonique qui se déroulait sur un trajet périlleux à travers les tranchées, les tirs, les fils de fer barbelés… afin de permettre le rétablissement des lignes de communication coupées par les combats. Les seconds étaient dressés à porter les pigeons voyageurs aux avant-postes.
D’autres furent attelés à des charrettes de ravitaillement, à des brancards de blessés…

 Les chiens patrouilleurs

Leur instinct de garde et de conservation étant bien développé, les chiens de patrouille ont rapidement connu leurs heures de gloire : employés pour débusquer les ennemis cachés dans les bosquets et autres taillis, ils permettaient aux patrouilles de déjouer les embuscades et signalaient la présence de troupes rivales.

 Les chiens sanitaires

Les premiers chiens découvreurs de blessés ont été dressés par les Égyptiens : une fois les combats finis, ces chiens étaient lâchés sur le champ de bataille à la recherche des blessés qu’ils signalaient et léchaient. Les chiens sanitaires « suivants » apparaissent au XXe siècle. Dressés à retrouver les blessés, ils les signalaient en ramenant un objet leur appartenant : le casque du soldat servait ainsi souvent de signe pour les secouristes qui relançaient alors leur chien sur les victimes. Une multitude de récits rapportent les exploits de ces chiens.

Aujourd’hui

Les conflits ayant changé dans leur localisation et leurs techniques, l’utilisation du chien s’est considérablement modifiée. Se sont ainsi développés des chiens parachutistes et des chiens colombophiles mais aussi des chiens détecteurs de mines, de fuites de gaz, d’explosifs ou de recherche de stupéfiants.

Les spécialités de recherche sont fondées sur la volonté du chien de retrouver son jouet et de pouvoir ensuite jouer avec son maître. Ainsi, par exemple, les matières explosives, stupéfiantes ou incendiaires, sont pour le chien des marqueurs qu’il a à découvrir pour avoir accès à son jouet favori.

Le chien de recherche de stupéfiants

Joueur et dynamique, ce chien de recherche est idéalement d’un gabarit moyen et souple lui permettant de se faufiler partout et éventuellement d’escalader ou de franchir un obstacle. Endurant, il peut lui être demandé d’effectuer plusieurs recherches sur la même journée. Les interventions avec les chiens sont surtout effectuées dans des locaux : le chien sera à même de découvrir la drogue cachée (héroïne, cocaïne, cannabis, herbe…) et donc d’accélérer les recherches nécessitant une fouille minutieuse.

Le chien de recherche d’explosifs

Le choix du chien se porte sur le même type que pour la recherche de stupéfiants. Cependant, vu le risque encouru, il devra être plus calme et effectuer ses recherches sans agitation. Les races privilégiées sont les Bergers Belges Malinois et les Bergers Allemands.

 Le chien de recherche d’hydrocarbures

Ces chiens, dressés sur les différents hydrocarbures, interviennent après les incendies pour détecter les produits utilisés par les pyromanes. Ils peuvent être demandés préventivement dans les forêts à risque, par exemple. Le marquage s’effectue par grattage : les produits inflammables sont alors retirés sur place ou des prélèvements sont effectués à l’endroit où le chien gratte lors d’incendie. Les difficultés principales pour le chien consistent à passer après de nombreuses personnes ayant foulé les zones et à opérer dans des conditions olfactives difficiles : un incendie détruit certaines odeurs mais en dégage aussi beaucoup d’autres parfois toxiques, toujours gênantes et accompagnées de fumée.

 Le chien de garde et de patrouille

Le travail du chien consiste à tenir en respect ou à suivre une personne désignée par son maître. On fait essentiellement appel ici à la vigilance et à l’obéissance du chien : celui-ci est détaché et ne doit manifester aucune agressivité sauf dans le cas où l’individu tente de s’enfuir. Dans la même discipline, on peut confier au chien la garde d’un objet, d’un véhicule…