Aux côtés de l’Homme depuis des millénaires, le chien s’est adapté mais ses besoins nutritionnels lui sont propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

La nature féline du chat fascine toujours. S’il s’adapte avec une apparente facilité à la vie quotidienne, ses besoins nutritionnels lui sont cependant propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

De par sa composition, un aliment Nutrition Santé Royal Canin apporte l’ensemble des nutriments essentiels formulés au plus juste afin de contribuer chaque jour et durablement au bien-être et à la santé de chaque animal, selon son âge, sa taille, son statut physiologique et sa race.

L’innovation au service de la santé des chats. Depuis plus de 40 ans, ROYAL CANIN se nourrit de l’expérience d’éleveurs partenaires et de vétérinaires nutritionnistes pour aller toujours plus loin dans l’innovation et la précision, et ainsi formuler des réponses nutritionnelles qui couvrent parfaitement les réels besoins des chiens et des chats.

Produits vétérinaires

Les chiens au service de l'Homme

Indéniable compagnon de l'homme

La chasse est sans conteste la première activité commune à l’homme et au chien. Cette complicité dans la recherche et la capture du gibier a toujours été présente et se perpétue aujourd’hui. D’autres chiens mettent leur flair à la disposition de leur maître à la découverte des truffes ou de minéraux.

Les chiens de chasse

Ce sport requiert pour le chien comme pour le maître une excellente condition physique pour pouvoir être pratiqué longtemps et par tous les temps. Elle exige aussi force de caractère, ténacité et esprit d’observation, indépendamment des nécessaires qualités olfactives qui font un bon chien de chasse .

Les méthodes de chasse, les terrains, les gibiers ont conduit à une extraordinaire diversification des types physiques de chiens. Ces races, nées d’une utilisation et d’un terroir, se comptent aujourd’hui par centaines ! Chiens de terrier, chiens d’eau, chiens de meute, chiens d’arrêt ou de rapport, ils ont tous leur spécialité, leur construction physique, leurs caractéristiques olfactives ou visuelles. Sans chien, ami et compagnon du chasseur, point de chasse, cette dernière étant en quelque sorte une compétition dont le chien ne sort pas toujours gagnant. En effet, par son instinct, sa connaissance du territoire et ses ruses, le gibier doit mettre en défaut les qualités de son adversaire canin, qui sont la finesse de nez, la tenue, la vigueur et certaines aptitudes particulières à tel ou tel domaine de la chasse.

Aptitudes naturelles et formation

Spécialisés, les chiens de chasse appartiennent à plusieurs groupes de la classification établie par la Fédération Cynologique Internationale. Ils ont tous en commun de grandes aptitudes naturelles, fruits d’une sélection attentive conduite depuis des décennies par les éleveurs spécialisés. Parmi les qualités exigées, l’aptitude à prendre des initiatives prime : il ne suffit pas au chien d’avoir un bon nez, encore faut-il qu’il sache s’en servir. C’est là qu’intervient tout le nécessaire travail de formation du chien de chasse : fait de patience et de doigté, celui-ci n’est pas immuable et les méthodes varient selon les chiens.

Plus généralement, ce sont plusieurs mois de travail quotidien qui seront nécessaires à l’obtention d’un bon chien. Obéissance, rappel, acquisition des postures (le fameux “down” des Anglo-Saxons, qui pourrait se traduire par “à terre”) sont des nécessités auxquelles il faut ajouter, pour le chien, le fait de savoir se servir de son nez. Tous les animaux ont un odorat plus ou moins développé selon l’espèce et, dans le cas du chien, selon la race. Mais en bout de formation, le chien de chasse devra savoir trier les émanations que le vent lui apporte afin d’éviter toute erreur. Le chien d’arrêt, lui, devra être capable de“partir en quête” sur un terrain donné pour marquer sans bouger, afin de ne pas effrayer le gibier et le faire partir ; il devra également assurer le rapport du gibier tué au chasseur…

Toutes choses qu’il faut apprendre au chien en minimisant les contraintes.

Chassez le naturel…

Par principe et par atavisme, le chien de chasse n’est ni un chien d’appartement, ni un simple chien de compagnie ; chassez le naturel et il reviendra au galop. Dès lors, posséder un de ces chiens sans chasser soi-même impose de donner à l’animal des occasions quotidiennes de courir et de jouer, la vie en ville n’étant pas un terrain de chasse idéal !

Les chiens truffiers

Il est une fonction bien particulière que le chien remplit au grand plaisir des gourmets : c’est le cavage . Derrière ce terme un peu obscur dérivé du mot « cavadou » qui désigne dans la langue française l’instrument qui permet de sortir les truffes du sol, se dissimule tout simplement la recherche des truffes.

La recherche des truffes, ces champignons souterrains si rares qu’on les surnomme l’ « or noir », a été traditionnellement confiée au flair de divers animaux : chèvres, moutons, cochons et, plus récemment, le chien, plus malléable et transportable. Toutes les races de chiens peuvent être utilisées à cet effet, moyennant un apprentissage indispensable pour trouver les truffes de façon professionnelle (truffières artificielles) ou en amateur (truffières naturelles). La méthode traditionnelle implique que l’on ait une portée de chiots destinée à cette activité et que l’on imprègne dès leur naissance de l’odeur de la truffe en badigeonnant les mamelles de la mère de jus de truffe et en ajoutant systématiquement par la suite du jus de truffe à l’alimentation. Le chien associe alors l’odeur de truffe avec la prise de nourriture et aura tendance à rechercher systématiquement cette odeur.

Le chien détecteur de minéraux

En 1962, le chien fut utilisé pour la première fois, en Finlande, en tant que détecteur de minéraux. Il s’agissait alors de lui faire quêter des roches sulfureuses aux fins de prospection. Cette initiative fut ensuite reprise avec succès en Suède, en Russie et au Canada. Dans d’autres pays, on utilise désormais le chien pour rechercher des gisements de nickel et de cuivre, même si ceux-ci sont moins faciles à découvrir, les roches sulfureuses émettant une odeur plus forte. Si le mode de formation, par le jeu, est similaire à celui de la recherche de drogue ou d’explosifs, on dit dans les pays de l’Est et en Scandinavie qu’un bon chien peut découvrir un gisement jusqu’à quinze mètres de profondeur.