Aux côtés de l’Homme depuis des millénaires, le chien s’est adapté mais ses besoins nutritionnels lui sont propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

La nature féline du chat fascine toujours. S’il s’adapte avec une apparente facilité à la vie quotidienne, ses besoins nutritionnels lui sont cependant propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

De par sa composition, un aliment Nutrition Santé Royal Canin apporte l’ensemble des nutriments essentiels formulés au plus juste afin de contribuer chaque jour et durablement au bien-être et à la santé de chaque animal, selon son âge, sa taille, son statut physiologique et sa race.

L’innovation au service de la santé des chats. Depuis plus de 40 ans, ROYAL CANIN se nourrit de l’expérience d’éleveurs partenaires et de vétérinaires nutritionnistes pour aller toujours plus loin dans l’innovation et la précision, et ainsi formuler des réponses nutritionnelles qui couvrent parfaitement les réels besoins des chiens et des chats.

Produits vétérinaires

La croissance du chiot, une phase clé

De la naissance au sevrage

Il ne suffira que de quelques de semaines pour le chiot né aveugle et sourd à sa naissance soit apte à prendre sa place au sein d’une hiérarchie familiale différente de celle de sa mère et de ses frères et sœurs de portée, une fois sevré et bien socialisé.

La mise-bas

La mise-bas survient en moyenne après une période de gestation de 63 jours. Une semaine auparavant la chienne s’approprie différents objets pour faire son nid, se met en quête d’un endroit tranquille ou, au contraire, recherche la compagnie de son maître. La poche amniotique renfermant le chiot apparaît douze heures maximum après la perte des eaux. Si la membrane amniotique n’a pas été déchirée, la mère s’en charge généralement dans la minute qui suit l’expulsion. Elle sectionne le cordon ombilical et lèche le thorax du nouveau-né, ce qui stimule ses premiers mouvements respiratoires. Les expulsions des chiots suivants se succèdent alors à des intervalles de quelques minutes à une demi-heure.
Le développement nerveux du chiot est inachevé à sa naissance. Il naît en effet sourd, aveugle, doté de très peu d’odorat et d’un système nerveux peu myélinisé, c’est-à-dire incapable de conduire rapidement les influx, donc le mouvement. La mère pousse les chiots vers ses mamelles afin qu’ils puissent téter le colostrum. Ce premier lait est essentiel pour leur immunité. Outre ses vertus nutritives car il est beaucoup plus riche en protéines que le lait, il leur apporte 95 % des anticorps nécessaires à leur protection contre les infections. La mère transmet ainsi passivement par ce biais sa « mémoire immunitaire » à ses chiots pour une période de cinq à sept semaines en attendant qu’ils soient à leur tour, capables de se défendre activement contre les agressions infectieuses.

Les premiers jours

Au cours des premières semaines, c’est la mère qui assure le toilettage des chiots. Le léchage de l’abdomen des chiots est aussi indispensable à leurs réflexes de défécation et de miction. Les chiots tètent une vingtaine de fois par jour. Ils ne réagissent qu’aux stimulations tactiles et s’orientent vers les sources de chaleur, donc leur mère, en rampant. L’ouverture des paupières se produit entre le 10e et le 15e jour. Les dents de lait apparaissent à partir du le 20e jour.
Vers la 4e semaine, ils commencent à entendre, c’est-à-dire à réagir aux bruits. C’est le début de la période exploratoire où ils commencent à jouer, à s’attacher à leur mère, et à reconnaître l’identité de leurs congénères. L’éleveur peut alors commencer à profiter des temps d’éveil des chiots pour les habituer à la présence et à l’odeur humaine, pour jouer avec eux et les manipuler doucement. La période de socialisation s’étend de 3e semaine à la 9e semaine. Au cours de cette phase d’apprentissage de la vie sociale, les chiots deviennent progressivement capables de communiquer et acquièrent ainsi le sens de la hiérarchie en interprétant les réprimandes maternelles, les signaux olfactifs ou posturaux. Une grande partie de leur équilibre s’acquiert à cette période-là et nécessite un enrichissement de leur milieu. Le chiot doit en effet s’habituer aux stimulations diverses qu’il rencontrera : cris, bruits, odeurs… et se familiariser avec les individus qu’il devra côtoyer paisiblement.

Le sevrage

La lactation dure en moyenne six semaines après la mise-bas avec un pic de production maximale vers trois semaines. Au cours de cette période, il est important de fournir à la mère un aliment très appétent, dont la densité énergétique élevée lui permettra de couvrir ses besoins énergétiques sans représenter un volume d’aliment trop important. La quantité de lait produite par une chienne peut être évaluée en pesant régulièrement les chiots avant et après leurs tétées. Ainsi, l’on peut estimer qu’une chienne Labrador de 32 kg allaitant huit chiots produira 2,4 fois son propre poids en lait pour élever sa portée !

Dans les semaines qui suivent, la décroissance de la production lactée incite la mère à régurgiter des aliments pour complémenter les tétées des chiots qui commencent spontanément à s’intéresser à la gamelle maternelle.
Cette période marque le début d’un sevrage progressif qui s’achèvera entre la sixième et la huitième semaine avec un passage à l’aliment de croissance. Comme toute transition alimentaire, le sevrage doit être une opération progressive qui permet de passer lentement du régime lacté à une alimentation adaptée à la phase de croissance. Les besoins nutritionnels des chiots au sevrage sont qualitativement comparables à ceux de leur mère en fin de lactation (c’est-à-dire pendant la période où elle reconstitue ses réserves), ce qui facilite considérablement la tâche de l’éleveur. Ainsi, il peut mettre à la disposition des chiots le même aliment Nutrition Santé, conçu pour la lactation de la mère et la croissance des chiots, mixé avec de l’eau tiède ou du lait maternisé. Cet aliment formulé pour offrir une couverture parfaite des besoins sera par la suite de moins en moins réhydraté pour être finalement présenté tel quel en fin de sevrage et passer ensuite à un aliment de croissance Nutrition Santé d’après sevrage.