Aux côtés de l’Homme depuis des millénaires, le chien s’est adapté mais ses besoins nutritionnels lui sont propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

La nature féline du chat fascine toujours. S’il s’adapte avec une apparente facilité à la vie quotidienne, ses besoins nutritionnels lui sont cependant propres. Les connaître et les respecter sont un gage de son bien-être et de sa santé.

De par sa composition, un aliment Nutrition Santé Royal Canin apporte l’ensemble des nutriments essentiels formulés au plus juste afin de contribuer chaque jour et durablement au bien-être et à la santé de chaque animal, selon son âge, sa taille, son statut physiologique et sa race.

L’innovation au service de la santé des chats. Depuis plus de 40 ans, ROYAL CANIN se nourrit de l’expérience d’éleveurs partenaires et de vétérinaires nutritionnistes pour aller toujours plus loin dans l’innovation et la précision, et ainsi formuler des réponses nutritionnelles qui couvrent parfaitement les réels besoins des chiens et des chats.

Produits vétérinaires

Les chiens au service de l'Homme

Un chien héros

Depuis sa domestication, le chien a été une aide pour l’homme dans tous ses travaux. Au fil du temps, il est devenu parfois bien plus que cela : un chien héros dont les exploits ont permis de sauver des vies humaines. Chiens d’avalanches et de pistage de personnes égarées, chiens de décombres ou de sauvetage en mer, ils font ainsi équipe avec l’homme dans de courageuses missions de sauvetage.

Le chien d’avalanches

La recherche en avalanches est une des rares disciplines de secourisme où le chien est immédiatement exigé. Son flair exceptionnel, sa rapidité et sa ténacité le mettent au premier plan. Le chien fait cependant partie d’un groupe qui compte aussi des sondeurs et des pelleteurs. Les équipes travaillent simultanément, mais ce sont les chiens qui sont prioritaires sur la coulée.

Pourquoi les chiens sont-ils ainsi mis en avant ? Le facteur temps est bien sûr essentiel pour le secourisme en montagne car plus l'avalanche est explorée rapidement, plus les secouristes ont une chance de retrouver vivantes des personnes ensevelies. C'est là que le rôle du chien prend toute son importance : à travail de qualité égale, voire supérieure, le chien explore plus rapidement le terrain. Ainsi, un sondage minutieux effectué par vingt pisteurs demande vingt heures pour obtenir un résultat de 100 % alors que le chien, pour le même résultat de 100 %, travaille deux heures sur une parcelle d'environ 1 hectare.

Le chien de pistage

Le pistage consiste à rechercher des individus, à partir d’indices olfactifs plus ou moins nombreux (traces, objets, présomptions d’indices…). La mission doit permettre soit de découvrir une ou plusieurs personnes, soit de détecter tout objet ou matériel, perdu ou caché sur le tracé ou à proximité immédiate, soit simplement d'indiquer la direction prise.

À chaque instant, le corps d’un individu émet de fines molécules odorantes. Le schéma auquel le chien va être confronté est constitué d’un ensemble de facteurs : les odeurs spécifiques (individuelles, de groupes, d’espèces), les odeurs chimiques (cuir, graisse, vêtements), les cassures de terrain (plantes piétinées, bactéries qui sont remontées à la surface par blessure du sol…), les milieux (bois, prairie, luzerne, culture…) les conditions atmosphériques.

En raison de la complexité du pistage qui nécessite un dressage particulier auquel tous les chiens ne sont pas réceptifs, une sélection préalable des animaux doués est essentielle. Les animaux retenus doivent donc posséder les qualités suivantes : des facultés olfactives particulièrement développées ; une grande capacité de concentration, essentielle pour ne pas se laisser distraire par les odeurs parasites et l’environnement (attention et précision sur la piste) ; dynamisme, endurance, robustesse et rusticité ; enfin, courage et indifférence aux coups de feu.

Le chien de quête

La quête est une discipline qui a pour but la recherche des personnes égarées ; elle s'inscrit de ce fait dans la même lignée que la piste. Cependant, elle se présente différemment : aucun objet de référence n’est montré au chien non plus qu’une zone de départ potentiel. Le chien est lancé, sans harnais ni laisse. Son travail consiste en fait à rechercher une odeur particulière dans une zone définie, comme cela se fait en recherche en décombres ou en avalanches.

Le chien de sauvetage en mer

Comme dans toute discipline de sauvetage, le chien, grâce à ses capacités physiques et sa grande volonté, joue un rôle essentiel comme auxiliaire des maîtres nageurs sauveteurs. Le Terre-Neuve est la race de prédilection du sauvetage nautique. Cette race présente de nombreuses qualités propres à être utilisées en sauvetage nautique :

  • sa puissance : il peut remorquer plusieurs personnes ou un bateau de plusieurs tonnes ;
  • son endurance : il peut nager plusieurs heures et sur de longues distances ;
  • sa résistance au froid qui le rend opérationnel immédiatement, au contraire d’un plongeur qui a besoin d’environ cinq minutes pour s’équiper ;
  • son calme olympien en toute circonstance qui rassure plus d’un naufragé ;
  • sa ténacité grâce à laquelle il n’abandonnera jamais sa mission ;
  • sa disponibilité immédiate : aucun matériel ne lui est nécessaire.

Les chiots acquis en vue du sauvetage nautique sont recrutés en fonction de leur puissant dynamisme musculaire et de leur forte ossature avec dépistage radiographique systématique des géniteurs en ce qui concerne la dysplasie de la hanche.

Le chien de décombres

Le rôle du chien de recherche ne se limite pas aux grands tremblements de terre. Ils peuvent intervenir en cas de glissements de terrain ou d’effondrements d’immeubles, après un incendie, un éboulement dans un chantier ou une mine, lors des catastrophes ferroviaires ou aériennes… Les circonstances ne manquent malheureusement pas.

C’est en Grande-Bretagne, au cours de la Seconde Guerre mondiale, après les bombardements, que des chiens ont été utilisés pour la première fois pour retrouver des personnes ensevelies sous les décombres. Dès 1954, des centres de formation pour chiens de recherche ont été créés aux États-Unis, en Allemagne, en Suisse. Les chiens suisses se sont illustrés les premiers de façon internationale lors du tremblement de terre de Frioul, en Italie en 1976. Pour 12 chiens engagés, 42 survivants ont été retrouvés ainsi que 510 corps.

Depuis, chaque catastrophe de ce type, en particulier celle du 11 septembre 2001, médiatise le courage et la ténacité de ces équipes de sauvetage.

Car, comme pour tout travail qui associe un chien et un humain, une complicité très étroite est nécessaire entre le maître et son chien. Le conducteur doit parfaitement connaître son animal, savoir le « lire » sur les décombres, c’est-à-dire être à l’affût de toutes ses réactions. Réciproquement, le chien doit avoir une parfaite confiance en son maître pour le suivre partout, quelles que soient les difficultés du terrain. Un tel degré d’association impose une longue préparation. Les chiens utilisés pour les décombres doivent avoir un bon odorat, un caractère calme, équilibré et plein d’énergie. Ils doivent être sociables, tant envers les humains qu’envers leurs congénères car, souvent, les chiens se retrouvent à plusieurs sur les zones de décombres. Le goût du jeu est également essentiel pour l’apprentissage. Les races les plus utilisées sont les races bergères, en particulier les Bergers allemands et belges.